Rencontre avec la talentueuse Praa

Hello les gars 🙂
Aujourd’hui on se retrouve enfin pour une nouvelle interview : celle de Praa ! Son nom te dit surement quelque chose puisque j’ai déjà parlé de son travail dans mon article recap du concert de Bon Entendeur au Bikini (que tu peux retrouver juste ici), alors je suis super content d’avoir pu en apprendre un peu plus sur son parcours et ses projets futurs.

Salut Praa ! Pourrais-tu te présenter ? 

Hello ! Je m’appelle Praa, je suis une artiste française de musique pop.

Peux-tu m’en dire un peu plus sur ton parcours musical ?

J’ai commencé la musique très jeune. Je suis passée par des phases rock, folk, psyché, en solo ou en groupe. Mais je me suis lancée sous mon nom Praa il y a deux ans avec un premier titre Modeling Clay.

Quelles sont tes inspirations musicales ?

Elles sont très variées. Cela commence avec Michael Jackson, Stevie Wonder, en passant par Madonna, Prince et Robyn.

Comment est né le projet « Praa » ? Comment as-tu trouvé ce nom ?

Je me suis cherchée pendant longtemps, artistiquement comme humainement. J’ai mis du temps à avoir le courage de m’assumer, d’avoir confiance en moi. Pendant plusieurs années j’ai fait de la folk, j’écrivais des chansons tristes que je jouais guitare/voix et je n’osais pas dire que ce que je voulais c’était m’imposer,  briller,  écrire des chansons sur lesquelles on puisse danser. J’avais envie de faire des shows à la Prince, ou Janet Jackson, voir en grand. Mais bien trop souvent, rêver en grand c’est mal vu par les « sphères » indépendantes. Et puis j’ai rencontré la bonne personne qui m’a donnée suffisamment confiance en moi pour me pousser à y aller et envoyer balader mes propres barrières et ceux qui pourraient m’empêcher de réaliser ce que j’avais toujours rêvé de faire. Praa est née comme ça.

Donc j’ai décidé de suivre les rêves de celle que j’étais à 7-8 ans, quand je commençais la musique. Je vivais Rue de Prague, et Prague a donné Praha (en Tchèque), puis Praha a donné Praa.

J’aimerais revenir sur un projet auquel tu as participé : l’album Le Grand Noël avec Deezer où tu as repris Step into Christmas. Pourrais-tu m’en dire un peu plus sur cette collaboration ? 

J’étais hyper touchée que Deezer ait fait appel à moi. J’ai tout de suite adhéré au projet. Je trouve la période de Noël féérique, j’adore les Christmas Movies et les chants de Noël. En vrai, j’aurais rêvé de reprendre All I Want For Christmas Is You de Mariah, mais elle était déjà prise. En tant que fan d’Elton John, ça a été mon second choix. J’ai réadapté le titre avec Timsters, qui a réalisé tout mon EP, on avait envie de donner au titre une touch 80’s. J’adore notre réinterprétation.

Tu as sorti le 12 avril 2019 ton EP éponyme. Peux-tu me raconter son histoire ?

L’histoire de l’EP découle de l’histoire de la naissance de Praa. J’ai hébergé Timsters pendant plusieurs mois, et je ne voulais pas lui faire payer de loyer alors il m’a proposé de bosser en studio sur mes morceaux en échange. C’était un super compromis haha ! Il a commencé à produire mes nouvelles compos. Il a tout de suite saisi où je voulais aller, on partageait beaucoup de références communes, et je lui ai fait entièrement confiance. C’est une des plus belles expériences artistique que j’ai vécu. Je suis tellement reconnaissante d’avoir trouvé cette alchimie artistique avec quelqu’un car ce n’est pas évident. L’EP est sorti sur son label, Elephant & Castle.

Lorsque l’on regarde tes différents clips, que ça soit celui de Won’t Forget ‘bout YouDo It All Again ou encore Modeling Clay, il y a un élément que l’on retrouve toujours : la danse. Est-ce que c’est un choix de ta part ou ça s’est fait naturellement ?

Ça faisait partie de mes rêves de gamine. Je passais des heures dans ma chambre devant mon miroir à apprendre les chorégraphies de Michael Jackson, ou en inventer, à faire des faux-clips et me filmer. Pour moi la danse c’est vraiment un moyen de me libérer, de ne plus réfléchir, d’arrêter d’être dans le contrôle pour laisser ressortir mes émotions.  Donc c’était une volonté de danser dans mes clips, mais c’est aussi très naturel, car comme on peut le voir, c’est beaucoup d’improvisation et peu de réelles chorégraphies.

Parlons de ta dernière tournée. Tu t’es occupée des premières parties des concerts de Bon Entendeur partout en France. Comment ça s’est passé ? 

C’était vraiment une superbe expérience. J’ai rencontré les garçons lors du festival Baisers Volés de notre tourneur commun – Allo Floride – où nous avons joué en Septembre. On s’est super bien entendus, et à l’issu de la soirée ils m’ont proposé de rejoindre leur tournée la semaine qui suivait. C’est une très belle équipe, c’était un plaisir de partager la route avec eux. Et puis chaque concert était complet, dans de très belles salles, c’était de superbes conditions.

Et justement, cela t’a permis de performer le 7 novembre dernier dans une des salles françaises les plus prestigieuses qui est l’Olympia. Qu’est-ce que ça représente pour toi ? 

C’était hyper impressionnant. Voir son nom sur la devanture, jouer sur cette scène où la majeure partie de mes idoles sont passés… J’étais très émue ! Mais je le serai encore plus quand ce sera mon nom en gros, haha.

Tu as sorti vendredi dernier un tout nouveau morceau. Pourrais-tu m’en dire un  peu plus ? 

Le titre s’appelle Dancing For Myself et il me tient très à coeur.

J’avais besoin de prendre du temps pour composer après la sortie de mon premier EP. J’avais envie d’affirmer encore plus le côté Pop de ma musique, d’y aller à fond. Dancing c’était un besoin de laisser ressortir beaucoup de choses. J’ai du mal à exprimer mes émotions, mes peines, ou colères. Evidemment la musique m’aide à cela, mais la danse aussi. Alors quand j’arrive à allier les deux, j’ai un sentiment de liberté extrême. Et c’est ce dont je parle dans cette chanson.  Ce n’est pas une danse pour séduire, ce n’est pas une danse «chorégraphiée » ou réfléchie. C’est juste une danse pour moi, pour me sentir bien, pour laisser mon corps exprimer ce que mon esprit n’arrive pas à exprimer.

Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Continuer d’être libre et d’exprimer ce que j’ai envie, comme j’ai envie.

Un petit mot pour la fin ?

« Don’t Stop Believing, hold on to the feeling » !
gg.
* Crédit photo : Cédric Boulanger

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